La crise interne du PDS et la violence dans l'arène au centre de l'actu.

Les journaux reviennent sur le face-à-face avorté des lutteurs Yékini-Balla Gaye 2 et la crise interne de l'ancien parti au pouvoir, le Parti démocratique sénégalais (PDS), à la suite de la désignation d'Oumar Sarr comme coordonnateur général du parti.

« Tous traqués par la justice » : c’est le titre de une de Wal fadjri qui annonce que les anciens ministres, gardes du corps, policiers, responsables du PDS et directeurs généraux vont bientôt répondre de leur gestion devant la justice. Wal fadjri se fait plus précis en citant les noms de l'ancien ministre de l'Intérieur, Me Ousmane Ngom, de l'ancien Garde des Sceaux, Cheikh Tidiane Sy, du commissaire Arona Sy, du fils du président Wade, Karim Wade, des anciens ministres Oumar Sarr et Coumba Gaye.

 Le quotidien gouvernemental, Le Soleil, aborde dans sa livraison d'aujourd'hui les remous au sein du PDS. « Moussa Sy décrie la gestion du PDS, Babacar Gaye apaise », explique le journal. Le Soleil relaye la position du député libéral, Moussa Sy, un des inspirateurs de la fronde contre la direction du PDS, selon laquelle « le PDS n’appartient plus à Me Abdoulaye Wade. Il est arrivé où tout le monde doit prendre ses responsabilités et se déterminer pour l’avenir du parti ». Mais le journal nous rapporte que le porte-parole du PDS, Babacar Gaye,  dégage en touche en soutenant que « le débat n’est pas à l’ordre du jour ».

« Le PDS vers l’éclatement ? », s'interroge Sud Quotidien. Selon le journal, « les défections s’enchainent et s’accroissent par pans entiers sur l’étendue du territoire depuis la défaite mémorable  du 25 mars". Si l’on en croit Sud Quotidien« depuis la nomination d'Oumar Sarr par Wade comme coordonnateur général, on assiste à une véritable  levée de bouclier».

Le journal Le Quotidien s’intéresse également à la crise qui couve au sein du PDS. « Pape Diop, Mamadou Seck, Moussa Sy en rébellion : Le PDS pourrit par la tête », souligne le journal. Selon le Quotidien, en entrant en rébellion, ces trois responsables de l'ancien parti au pouvoir montrent que l’ex-chef d’État, Abdoulaye Wade a perdu son statut de "constante". Il est devenu une « variable » comme les autres militants du PDS. Ce que confirme le Populaire à travers ce titre : «Moussa Sy se rebelle, la constante Wade remise en cause».

«Macky a-t-il nommé un Allemand dans le gouvernement ? » s’interroge de son côté l’Observateur. Selon ce quotidien, un flou entoure la nationalité d’Abou Lô, le nouveau ministre de Communication, des Télécommunications et des TIC. Pour le journal, le représentant de la Diaspora dans le gouvernement du premier ministre Abdoul Mbaye, serait de nationalité allemande. Selon L’Observateur, « Abou Lô disposerait d’un passeport allemand. Alors, problème : en accédant à la nationalité allemande, il n’est plus de facto un citoyen sénégalais».

« Macky s’offre tous les pouvoirs : tous les services de l’Etat déménage à la présidence. Un cabinet présidentiel à un milliard », révèle le journal en ligne rewmi.com. « Le nouveau président de la République vire-t-il vers le concept de Président-Fondateur du chroniqueur Mamane ?» , s'interroge rewmi.com.

En sport, Le Populaire est revenu sur le face-à-face avorté des deux lutteurs Balla Gaye 2 et Yékini, le "roi des arènes". «Coups de poing, barres de fer, tessons et sang», tel est bilan dressé par le journal à la suite des affrontements entre les camps des deux lutteurs. «Le sang a coulé : plusieurs blessés enregistrés, Balla Gaye 2 met tout sur le dos de Yékini qui n’a pas bougé de sa place durant les affrontements», écrit le Populaire.

Bonne lecture !

 

 

a propos de l'auteur

Portrait de Saliou Seck
Saliou SECK |Journaliste/Blogueur

Je suis étudiant en journalisme au CESTI/UCAD

 
 

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