Le blog de Aziz Bane

Football ligue 1: Première victoire de l'As Douanes

 

L'As Douanes a signé sa première victoire de la saison et avec la manière après son succès face à l'Union Sportive de Ouakam 4 à 0.

Un doublé de Abdoulaye Fall, des buts de Mouhamet Thiam et de Ass Ndoye le capitaine ont permis aux gabelous de s'imposer.

Les Ouakamaois ont terminé la partie à dix suite à l'expulsion d'un de leurs joueurs évoluant au milieu de terrain. C'est la première victoire de la saison pour l'As Douanes qui selon son coach s'est renforcé avec de nouveaux joueurs.

Cette 11ème journée à un cachet particulier. Le leader Diambars a contracté sa première défaite. C'était vendredi face au Jaraaf (1 à 0). Et l'As Douanes signe sa première victoire. 

 

Italie : Un an de prison pour le président de Milan AC

 

Le 21ème président du prestigieux  Milan AC (Italie) Silvio Berlusconi est condamné à un an  de prison dans le procès sur le rachat de la banque Unipol dans lequel il était accusé d’avoir violé le secret de l’instruction.
 
Il  compte faire appel de la décision. Cette sentence n’est que la première des trois attendus par l’ex-chef du gouvernement italien.
 
Le « Cavaliere » est également impliqué dans une affaire de fraude fiscale et de prostitution pour mineure.
 
Silvio Berlusconi n’est pas en détention et les chances de le voir en prison sont faibles.  En effet, l’infraction dont il est poursuivi sera prescrit en août et en Italie, le recours en appel est suspensif de la peine. Son avocat fustige le verdict : « C’est la première fois qu’on condamne quelqu’un pour violation du secret de l’instruction», a déploré l’avocat.
 
Depuis son arrivée à la tête de l’AC Milan en 1986, le club a remporté 5 Ligues des champions (1989, 1990, 1994, 2003 et 2007), 2 Coupes Intercontinentales et 7 Calcio, le championnat d’Italie.
 

Pape Modou Sougou signe à l'Olympique de Marseille

L'international Sénégalais Pape Modou Sougou a signé un contrat de trois ans et demi avec l'Olympique de Marseille.

L'ex désormais ancien joueur du club roumain duCFR Cluj va porter le numéro 27. 

Le transfert de cet international sénégalais (11 capes), a coûté au club 2,5 millions d'euros.

Cette saison, il a marqué cinq buts en 21 matches et a notamment été excellent en Ligue des champions.

Agé de 28 ans, il évoluait depuis l'été 2011 en première division roumaine. Auparavant, il avait fait toute sa carrière au Portugal (Uniao Leiria, Vitoria Setubal, Académica Coimbra).

Après la signature e son contrat, il s'est exprimé en termes "Signer à l’OM, c’est un rêve de gosse". L’équipe nationale "Je n’y pense pas encore. Chaque chose en son temps. J’arrive à l’OM et c’est à ça que je veux et dois penser.Je vais tout donner pour aider l’équipe. Il y a une belle saison à continuer."

Souleymane  Diawara, qui a cotoyé Sougou dans la sélection sénégalaise il y a quelques années, évoque «une recrue intelligente» pour sa «vitesse et son aptitude au dribble».

Son premier entraînement a été suivi avec attention par les Olympiens qui ne le connaissaient pas forcément, comme André Ayew qui note cependant qu'il «a fait de belles choses en C1» (un but, quatre passes décisives cette saison).

 

Une première au Sénégal : un atelier de formation en journalisme d’investigation axé sur les questions migratoires

L’Institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO), en collaboration avec l’Institut Panos Paris(IPP), organise, avec l’appui de l’Union Européenne (UE) et la Coopération Suisse (DDC), une session de formation en journalisme d’investigation au Sénégal du 03 au 07 septembre 2012.

Cette formation sera couplée à une série d’enquêtes de terrain qui vont aboutir à un ensemble de reportages/enquêtes d’investigation exclusivement axés sur les questions migratoires au Sénégal.

Cet atelier international, qui s’inscrit dans le cadre du projet « Sans papiers sansclichés libres voix : mieux informer sur les migrations », regroupera à Dakardes journalistes venus du Sénégal, du Maghreb (Algérie, Tunisie) et d’Europe (France, Espagne).

 

Les antennes paraboliques envahissent le Walo

S’il y a une chose qui attire l’attention dans le Walo, ce sont bien les antennes paraboliques. Dans la plupart des villages, il n’y a pas d’électricité mais des antennes de télé font partie du décor. De Dialawali en passant par Téméye Soubalbé, les villages n’ont pas d’électricité. Mais des antennes surtout paraboliques sont visibles sur tous les toits de maison. La détermination des populations à avoir le petit écran est tellement grande qu’elles ont trouvé des batteries pour alimenter leur poste téléviseur. Le paradoxe est que le village de Dialawali est juste à côté d'une centrale électrique.

 

Chronogramme des funérailles de Jules François Bocandé

L'Hommage que la nation va rendre à Jules François Bocandé va se tenir au stade Demba Diop de Dakar sous la présidence du Chef de l'Etat Macky Sall.

11h00: Exposition du corps à la Cathédrale de Dakar

 16h30 : Arrivée de la dépouille au stade Demba Diop

17h10 : Arrivée du Chef de l’Etat

17h15 : Début de la cérémonie officielle

  • Hymne national
  • Décoration à titre posthume

17h20 : Prières

17h25 : Allocutions du :

  • Représentant de la famille Bocandé
  • Président du Casa Sports
  • Témoignage de Monsieur Abdoulaye Diaw Journaliste, chroniqueur sportif
  • Témoignage des anciens internationaux de football
  • Témoignage du président de la fédération sénégalaise de football

17h50 : Allocution du Chef de l’Etat

18h00 : Fin de la cérémonie

 

C'est grave quand les élèves réclament une année blanche

En écoutant les radios dans les éditions du matin, j'ai été surpris d'entendre les élèves dire qu'ils ne veulent plus aller étudier. Ces potaches qui ont fait la grève demandaient aux professeurs de regagner les salles de classe en vain. Aujourd'hui, ils réclament maintenant une année blanche. Même si la grève des professeurs est longue, les discussions entre les syndicalistes et le ministre de l'éducation venant juste de démarrer, il est inopportun de parler d'une année blanche. 

Ç'aurait été le ministre ou les enseignants qui l'avaient évoqué, on aurait compris. Mais tel n'est pas le cas et ce sont des élèves qui se sont fait entendre pour réclamer que l'année soit considérée "blanche".  Il ne se limite pas à le réclamer mais ils vont jusqu'à s'attaquer aux établissements scolaires privés. Les élèves de Dakar s'en sont pris à l'institution Notre Dame. Ils ont cassé les vitres, caillassé les bus qui sont destinés au transport de leurs camarades et menacé de s'attaquer à tout autre établissement où les élèves font cours. C'est simplement grave quand des élèves ne pensent plus aux études et veulent aller directement en vacance. 

Ils ont même poussé les forces de l'ordre à se déployer au niveau des écoles privées pour que les cours puissent s'y dérouler normalement. Mais encore une fois, les autorités doivent prendre leurs responsabilités afin de faire revenir ces élèves à la raison car une année blanche ne se décrète pas du jour au lendemain. Les parents d'élèves aussi ne doivent pas laisser leurs enfants décider de quoi que ce soit, les enseignants eux aussi doivent lâcher du lest pour retourner en classe pour le bonheur de tout un chacun.

Il ne faut pour rien au monde accepter une année blanche. Les conséquences seront désastreuses pour le pays.

 

 

A quoi servent les tonnes de gris-gris aux lutteurs?

A chaque combat de lutte sénégalaise, on voit des bouteilles d'eau et des gris-gris de toutes sortes transportés pour les lutteurs. Ces bouteilles et sacs constituent l'arsenal mystique des lutteurs. Ils ne vont jamais dans l'arène sans ces "marabouts ambulants".

A voir les lutteurs sénégalais à leur arrivée au stade, on se croirait à l'aéroport. Des valises, des sacs et de gros sachets sont utilisés pour transporter l'arsenal mystique de ces combattants. Ils sont utilisés pour différentes choses à savoir se protéger contre les pratiques occultes de l'adversaire mais aussi pour apporter un plus au lutteur en question pour gagner son combat.

Mais le problème avec ces bouteilles et autres gris-gris, c'est que les lutteurs ne parviennent pas à tout utiliser et quand, c'est une défaite qui s'en suit, elle est imputée à l'un d'entre eux qui n'a pas été utilisé. Que dire aussi des accompagnateurs qui sont chargés de transporter les sacs et les valises qui comportent les bouteilles et les gris-gris.

Ils ne s'agit pas seulement de gris-gris qui sont transportés mais il y a aussi des animaux, des oiseaux mais aussi des choses inexplicables qui sont notées. Des vans, des tiges de mil, du melon, de l'aubergine, des nids d'oiseaux et je m'en arrête là pour ne pas dévoiler tous les secrets de ces lutteurs. Et aussi pour ne pas être victime de coups de poings qui m'envoyeraient chez "Ardo".

Quand un lutteur perd un combat, les bouteilles et les gris-gris sont laissés au stade et évidement ils n'ont plus d'importance. Certains lutteurs vont même jusqu'à les jeter. On se rappelle de Ness de l'écurie Lansar qui avait traité son marabout de tous les noms d'oiseaux après sa défaite face à Gambien de l'écurie "Boul Falé".

Le mystique donc fait partie de l'arène, il a certes un impact psychologique, mais il n'assure pas à cent pour cent une victoire à un lutteur. 

 

 

Ne confondez pas le parti et la patrie

S'il y avait une coupe du monde des frustrés, je pense bien que les Sénégalais y occuperaient une très bonne place. Pour cause, lors de la cérémonie de prestation de serment du président Macky Sall, ses gardes du corps lors de la campagne électorale se sont vu interdire l'entrée au King Fahd Palace. Alors ces gaillards, sur leur trente et un, ayant assuré la sécurité du nouveau président durant toute la campagne, n'en revenaient pas.

La colère se lisait sur leurs visages et certains d'entre-eux, très mécontents de la réaction des forces de l'ordre, ont estimé être frustrés par ce refus de les laisser accéder à la salle de cérémonie. Certains ont enlevé leur cravate pour montrer à quel point ils sont frustrés.

"Nous sommes venus assurer la sécurité du président Macky comme lors de la campagne et on nous interdit d'accéder à l'intérieur de l'hôtel. Ce n'est pas normal", fulmine l'un d'eux. Un gendarme lui rétorque : "merci d'avoir précisé lors de la campagne, maintenant c'est le pays qu'il dirige. Attendez-le au siège de votre parti pour assurer sa sécurité, mais ici l'Etat et les institutions priment sur le parti. Libérez le passage".

Ce fut ensuite une grogne dans les rangs des compagnons de Macky Sall lors de la campagne. Certains ont même décidé de plier bagages et de rentrer. D'autres militants tentent de calmer le jeu et de les faire revenir à la raison. Il a fallu beaucoup de tractations avec aussi l'entremise du commandant de la gendarmerie pour décanter la situation. Ils ont pu franchir le barrage des gendarmes après l'entrée du président Macky Sall.

Nos bonhommes, qui n'ont pas pu accéder à la tente devant abriter la cérémonie, ont tout bonnement jeté leur dévolu sur l'écran géant pour suivre la prestation de serment du tout nouveau président de la République.

Chers gardes du corps, la prochaine fois, il faut essayer de faire la différence entre un chef d'Etat et un chef de parti.

A bon entendeur...

 

Il faut toujours avoir une preuve

Je tiens vraiment à remercier mon appareil photo pour m'avoir permis de régler un problème avec le préfet de Guédiawaye. Je me suis rendu à la préfecture de cette localité comme au premier tour pour me faire viser mon ordre de mission pour voter à Dakar. Je devais voter à Pire, mon village natal. À cause du boulot, je ne pouvais pas me déplacer.

Une fois arrivé à la préfecture de Guédiawaye, je passe au secrétariat pour les informer de l'objet de ma visite, mais la porte était fermée. Je décide de frapper à la porte du bureau du préfet et on me demande d'entrer. Je trouve le préfet et deux autres personnes dans le bureau.

J'informe le préfet de l'objet de ma visite mais avant même que je ne termine, il me coupe et me dit qu'il ne vise pas les ordres de mission. "Ce papier n'a aucune importance et le CESTI n'est pas une organe de presse mais une école de formation", me lance-t-il.

Alors, je lui fais remarquer qu'il m'avait visé mon papier au premier tour, mais il estime le contraire. "Au premier tour je n'ai pas visé d'ordre de mission et ce que vous avancez est faux".

Personnellement, j'étais vraiment touché et surpris par cette déclaration du préfet de Guédiawaye. Pourtant s'il n'avait pas visé mon ordre de mission au premier tour, je n'aurais pu voter à Guédiawaye.

Alors je suis resté deux minutes la tête baissée et ne savant plus quoi dire au préfet. Et comme Dieu fait bien les choses, j'ai tout de suite pensé à mon appareil photo. Il m'arrive de prendre en photo tout ce qui bouge et même certains de mes papiers car on ne sait jamais.

En défilant les photos de l'appareil en attendant que le préfet termine son discours, je vois deux photos de mon ordre de mission au premier tour et du coup, je souris. Je fais un zoom sur la photo et surtout là où le préfet a apposé sa signature pour le lui montrer. En ce moment précis, il fallait le voir quand il a constaté qu'il s'agissait vraiment et de sa signature et de son cachet.

Une minute après, il se confond en excuse. "Là vous avez raison, j'avais oublié que j'ai eu à viser ce papier, excusez moi". Alors comme à mon habitude je lui retorque un "non grawoul amoul problème" (ce n'est pas grave, pas de problème !) mais au fond de moi j'étais fier d'avoir pris ma revanche sur le préfet. Il a fini par viser le papier pour me permettre de voter en toute tranquilité au bureau de vote numéro 2 du poste de santé de médina Gounass.

C'est grâce à mon appareil photo que j'ai pu apporter un démenti au préfet pour dire tout simplement qu'il est toujours bon d'avoir une preuve en de pareils moments. 

 

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